"adolescente en mal de vivre" el matador



Adolescente en mal de vivre attirée par le vide Malheureuse en Amour
chaque mec qu'elle rencontre lui tape le vice Malaise face à son reflet
dans le miroir Pour elle la vie est triste Elle songe à partir avant la
fin de l'histoire.. Ecorchée vive 16 pijes, le coeur balafré Un cas
sur lequel les psychologues se prennent pas la tête La Tristesse pour
force de caractère Un Cauchemard incessant lui fait croire que cette vie
n'est pas la sienne Alors elle se laisse allée.. Plants, cachetons &
coupe faim Parce que s'abbimer la santé dans ce bled ne coûte rien
Prisonière du poids de ses Peurs Les conflits parentaux dont elle est
témoin ne lui laisse pas le temps de placer un mot Sans repères victime du
mépris de son beau père Le silence de sa mère lui fera un jour franchir
la fenêtre Après réflexion elle décide de faire sa valise elle même
dans l'obscurité de la nuit Adolescente en mal de vivre animée par la
Tristesse & la Mélancolie Attirée par le vide comment guérir les
blessures, les cicatrices ? Désormais seule avec son sac de sport Confrontée à
son sort Quelques euros au fond de la poche c'est pas le grand confort
Se dire qu'elle a tournée une page l'a réconforte Dégoutée de comment
tout les adultes se comportent Elle découvre un paysage inconnu celui
de la rue Les démons de minuit ne sont que des anges déchus Assise dans
un square un jeune homme vient l'aborder Lui offrant une clope en
guise d'hospitalité Lui aussi frappé par la cruauté de la vie Orphelin
dès son plus jeune âge le regard avide Un climat de confiance et la
discussion s'élargie Les problèmes sont les même que l'ont soit pauvre ou
riche C'est sur des malheurs que cette relation s'établie Il
attendait petit à petit de ne plus faillir Faut il souffrir pour enfin
s'épanouir ? En n'esperant qu'elle ne regrette pas de s'être faite à lui
Adolescente en mal de vivre animée par la Tristesse & la Mélancolie
Attirée par le vide comment guérir les blessures, les cicatrices ? Comme les
esprits libres ont besoin d'Amour pour trouver l'équilibre Le cap de
l'adolescence est pénible surtout quand l'adulte est sourd Aucun
problème ne se résoud dans les quartiers chics ou en bas des tours A vivre
comme des fugitifs l'aventure devient plaisante L'important c'est
de pouvoir vivre à fond l'instant présent Mais omme toute histoire
celle ci à une fin Un beau matin une perquisition dans l'appart du jeune
homme En vain Un avis de recherche fut déposé par les parents de la
petite Une brise d'enfer après le paradis Retour au domicile familiale La
mésentante fait que celle ci sera convoquée devant la juge des enfants
Le verdict? Un placement en foyer à 500 bornes de sa ville qui l'a
priverait de l'homme de sa vie Adolescente en mal de vivre attirée par
le vide car les adultes ne l'ont toujours pas comprise Adolescente en
mal de vivre animée par la Tristesse & la Mélancolie Attirée par le vide
comment guérir les blessures, les cicatrices ? ..








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# Posté le samedi 20 juin 2009 16:53

"je suis la solitaire" keny arkana





Je suis la solitaire, seule même parmi les miens
Seule dans cette ère qui m'étouffe comme le silence de mes chagrins
Seule parce que mes pas arrivent de loin
Fatiguée mais debout, le sourire malgré les coups avant que j'm'écroule j 'tiens pour combien de temps?
Mon passé, un boulet que je traîne mais qui m'aplatit quand soudain ma vie devient pente,
Ou pire, à chaque virage m'entraîne dans le ravin
Ecoute, je coule dans le poison mais j'accepte si sonne la Fin
Je suis la solitaire, vagabondant dans la Vie
Vagabondant dans les villes, jamais très très loin du vide
Des noeuds dans le bide me rappellent ce vide que rien ne comble
Et quand le bien me trompe alors là plus rien ne compte !
Alors laisse moi dans mon coin! Je ne veux partager ma douleur
C'est pour ton bien car la souffrance me tape à toute heure
Par pudeur ou par crainte m'enveloppe ce silence
Je n'ai vu que les violences du système donc excuse mon manque de nuance
Cavale sans fin, je ne peux lâcher les amarres
Mon Dieu, je lâche prise mon âme si torturée a mal
Ma hargne, rien ne l'adoucit : vois l'époque déglingué
Malgré les larmes on a tous ri quand la paix s'est flinguée
Ma vie un braco et mon passé m'a tout pris
A pris la fuite comme mon coeur poussant mon bonheur dans l'oubli
Et quand ma foi roupille, la rage me malmène, me cane même
Ô mon Dieu, pardonne mes failles et mes calvaires
Je m'égare vers la perte, est-ce un suicide inconscient?
Ne me parlez pas d'hérédité, je ne sais même pas de qui je porte le sang...
Péter les plombs, ça s'accentue quand tu dors sous les ponts
J'ai fuit le désert mais j'ai encore du sable mouvant sous les pompes
Enfant de dehors, j'y suis arrivée candide...
Y a que la lune qui peut me comprendre ou me consoler car elle m'a vu grandir
La Vie m'a jetée dans la nuit et puis m'a laissée seule
Je suis la solitaire, même avec le coeur rempli de mes frères et soeurs...
J'ai vu le pire du pire de près
Pas de jardin secret, un champ de plaies
Chère Etoile j'ai peur, alors chante s'te plait!
M'abandonne pas dans les tourments de ma tête
J'ai peur, m'abandonne pas, je suis perdue sans ton aide
Je suis la solitaire... mais qui peut comprendre?
Je n'ai même pas les mots pour exprimer ce que j'aimerais faire entendre
Mon instinct de survie m'ordonne de prendre le large
De tout plaquer, le rap y compris, car je sais qu'ici je finirai barge!
Et pendant que la paix fait sa radine ce monde nous baratine
Je suis pas chez moi ici, mon coeur coincé en Amérique Latine
Maintenant je sais... même si l'océan nous sépare
J'entends tes pleurs, ta rage, tes peurs et ton espoir
Je suis avec toi ! Et je manquerai pas à l'appel
J'ai le mal du pays, c'est bizarre car je le connais à peine
Je suis la solitaire sans terre et sans attaches
Y'a que le rap qui me tient en laisse et qui me retient quand je m'arrache
La liberté, je l'ai vue qu'à travers une serrure
J'ai mal aux nerfs! Ai-je trop tapé contre les murs de ma cellule?
Je rêve de répit mais la mort vit à ses dépends
Ma vie m'épuise et la fatigue me renvoie à squatter les bancs
J'ai crié "sortez des rangs! "
Mais avec l'âge tous finissent par y rentrer et je reste là face à ces adhérents
Alors je continue ma route en solitaire
Toujours, j'ai pas choisi, mais j'continue avec la foi frère
Donc laissez moi en paix si vous ne comprenez pas
Le système m'a exclue, maltraitée, je n'y rentrerai pas!!!
Je suis la solitaire, le fardeau à l'épaule
En quête d'enseignement mais certainement pas ceux qu'on apprend à l'école
Je crois en Dieu malgré l'époque
En la Vie et je me battrai! J'ai la tête dure, demandez à mes potes!
Ma foi infalsifiable
Je lis dans les signes de la vie, quoi! Tu ne les penses pas si fiables?!
Alors laisse tomber, car seule l'intuition me guide
Et la paix séjourne en moi lorsque mes impulsions me quittent
La colère ma meilleure ennemie Ô Seigneur aide-moi...
De ma mémoire elle veut ma peau s'il te plait reste prés de moi...
J'ai de moins en moins de force je me perds dans ces années
J'suis jeune mais tellement vieille mais comme on dit : on fait aller...
Malgré le trouble dans le crâne, le doute dans le " Graal "
A cran mais où est le diable qu'on le crame!
Ce monde clame de drôles de valeurs sans valeureux soldats
Ici ces bâtards sèment le malheur et boivent du sang dans leur soda
C'est la routine! On m'a souvent dit : " ma soeur,
Mais prends cette pince monseigneur
Puisque le bonheur a fermé la boutique! "
Née dans un monde qui m'a nourri à la broutille
A voulu m'abrutir ! Adorer l'argent qui n'est qu'un outil?!
Pfffffff, laisse-moi dans ma marge!
Le coeur plein de foi même si parfois je me perds un peu dans ma marche
La nuit, j'entends des cris,Des bouts de passé, des rêves détruits,
Détritus de ma mémoire éprise de tristes échos nourrissant ma déprime
Et puis je ferme les yeux fort
Attendant que les anges viennent me parler dans mon sommeil pour un peu de réconfort
Le moral en baisse et en baisse, le fond m'attend
Les années passent et moi j'encaisse et j'encaisse mais jusqu'à quand ?
Car déjà mon âme titube
Mets tes menaces dans ton cul, Mr le gendarme
Tu peux taper j'ai l'habitude !!!!
La douleur physique anesthésiée par celle intérieure
Qui me détériore, accuse parfois mon existence d'erreurs
Alors je m'élève seule les mains vers le ciel
Incomprise et prise à la gorge par cette merde de siècle!
Je suis la solitaire, tu sais celle que l'on prend
Pour une sauvage, que le monde pointe du doigt mais que personne ne comprend
Je suis la solitaire, parfois esclave de mes tourments
Instable dans la routine mais toujours à l'aise dans le mouvement
Je suis la solitaire, amoureuse de l'imprévu
Etre riche et esclave, moi j'préfère être libre et à la rue
Je suis la solitaire, celle qui n'écoute pas les ordres
Seule dans cette époque, seule mais en paix avec les autres.




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# Posté le samedi 20 juin 2009 16:36

"Cueille ta vie" Keny arkana



Un nouveau jour se lève, enfin nouveau est un grand mot.
Ils se ressemblent tellement tous qu'on ne fait plus gaffe aux alentours.
Les gens se bousculent, se marchent dessus en fait mais ils ne se regardent plus.
Chacun reste dans sa tête. Assis à l'arrêt de bus,
J'vois cet homme le regard vide comme chaque matin il part au chantier
Mais n'en a plus envie. Ca fait trente que ça dure le même train-train,
Mais il faut bien nourrir sa petite famille même s'il sent sa vie mourir.
Lui qui dans sa jeunesse s'est battu pour la France,
Pour retour de pièce comme beaucoup n'a eu le droit qu'à son ingratitude,
Espère un bon avenir pour ses gosses, dans un pays qui s'efforce
A mettre des bâtons dans les roues à ceux qui n'ont pas la bonne face.
Puis un bruit de volets qui s'ouvrent,
Une vieille dame à sa fenêtre qui regarde le monde tel un tableau
Dans lequel elle ne veut plus être.
Où les époques passent comme des saisons, la sienne est morte,
Et chaque soir elle s'endort avec l'idée de ne plus se réveiller.
Elle se sent seule en bas, les gens de sa vie sont partis,
Et quand elle parle d'elle c'est au passé, s'excuse presque d'être en vie.
N'attend que le dimanche pour aller choisir des fleurs,
Afin d'aller au cimetière se recueillir auprès de son mari défunt.
Puis un rire de petite fille vient ensoleiller la rue, elle court dans tous les sens
La joie de vivre, la vie dans son état pur, qui s'émerveille devant la rosée du matin,
Pleine de « regarde maman » et maman crie vient ici et donne moi la main.
La tête baissée elle obéit d'un air un peu déçu,
Puis la relève voyant la vieille dame à se fenêtre au-dessus.
Echange de regards brefs, brefs mais signifiants,
Etincelant les yeux de la vieille dame qui murmurait doucement.

Cueille ta vie, avant qu'elle soit emportée par le vent.
Cueille ta vie, avant qu'elle soit abîmée par le temps.
Cueille ta vie, tiens là fort et ne l'enferme pas dans leur rang,
Ne là laisse pas s'envoler loin des rêves, cueille là dès maintenant.

Un peu plus loin ce jeune garçon assis sur des cartons,
Entouré de bouteilles vides qui n'attend plus rien que l'hécatombe.
Victime d'une vie qu'il n'a plus voulu prendre en main,
Prisonnier du bitume il s'est construit son monde.
De très loin un monde intérieur riche où lui seul est souverain,
Royaume imaginaire qui ne laisse plus rentrer la cruauté des humains.
Il n'a plus la notion du temps, enfermé dans sa tête,
L'enfant lui pleure à chaque instant où la tempête s'arrête.
Puis une femme sort de chez elle, lunettes de soleil,
Qui cachent des larmes et l'hématome d'un amour passionnel.
Fruit d'une union virant aux déboires à double tranchant,
Devenant coupable le soir lorsqu'il commence à boire.
Elle a perdue l'homme qu'elle aimait, volé par l'alcool,
Attendant toujours son retour et repoussant toujours l'ultimatum,
Culpabilisant, car seule et laisée l'amour rend aveugle
Surtout quand la vue donne envie de se crever les yeux.
Puis un homme style la cinquantaine sort de sa voiture,
Costard cravate, tête droite, avance avec fière allure.
Mais dans son ombre on peut lire celle d'un homme triste et seul, pas d'amis,
Juste des gens intéressé par son fric, il les a tous perdus, sa famille et ses proches,
Faute d'un égo démesuré, trop d'aigreurs dans les reproches.
Et aujourd'hui a fini par comprendre dans son malheur,
Qu'en étant seul même tout l'argent du monde n'a plus de valeur.

Il n'est jamais trop tard pour cueillir sa vie,
Rattrapé le retard tout commence aujourd'hui.
Sortir la tête de sa bulle même si ce monde nous dépasse,
Ouvrir les yeux et se libérer de nos habitudes de glace.
Il n'est jamais trop tard pour changer le courant de l'esclave,
Passé maître de sa vie pour ne plus vivre mourant,
Osé plongé dans l'inconnu,
Souvent réparateur on choisit son chemin,
Il paraît que le bonheur fait peur.

Cueille ta vie, avant qu'elle soit emportée par le vent.
Cueille ta vie, avant qu'elle soit abîmée par le temps.
Cueille ta vie, tiens là fort et ne l'enferme pas dans leur rang,
Ne là laisse pas s'envoler loin des rêves, cueille là dès maintenant



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# Posté le samedi 20 juin 2009 16:30

"J'me barre" Keny Arkana





J'ai jamais squatté la routine
Et le manque de vie qui se tasse sac à dos à l'arrache allez hop! j'me casse
J'vais pas laisser ma vie prisonnière de la leur quitte à galérer ici je m'en vais galérer ailleurs
Tchao tchao les éducs ! J'me barre ! Vous pouvez appeler les flics, fermer la porte j'passerais par la fenêtre c'est clair !
J'ai ma liberté qui m'attend juste devant
J'vais pas la faire patienter 1,2,3 tchao tout le monde
Allez pas le temps pour le blabla j'suis toujours la seule à partir
Putain aucun de mes potes n'a jamais été de la partie
Là où le système ensorcelle à coup de vibes sordides
Pour moi un enclos est fait pour essayer d'en sortir
Alors j'me barre!
Besoin d'aller respirer autre part
Ici on veut me dresser et me faire avancer au pas
Moi j'ai besoin de liberté de vibrer dans son aura
Les flics au cul j'les entend dire "la petite on l'aura" (ouais ouais)


Refrain x2 :

J'me barre!
Tchao tchao le foyer j'me barre !
Je m'en vais respirer autre part !


Toujours en train d'improviser à chacune de mes courses
Dans les bras de la liberté un tas de controleurs à mes trousses
Portée par le vent allez dire aux uniformes sur les nerfs
Qu'ils ne m'attraperont même pas en rêve !
Mes nuits dehors réveillé par un frisson
En éveil même quand je dors connecté à mon intuition
J'ai rien à craindre bercée par le chant de la lune
La chance dans les mains libres enfant de la rue
Loin du monde des adultes illogique et rigide
Fugitive de leur enclos narguant flics et vigiles
Fuck ! c'est peut être con mais c'est ainsi
J'insiste ! Vos lois sont immorales ma délinquance à des principes !
Alors laissez moi en paix vous pouvez toujours attendre
Si vous voulez me voir ramper plutôt une balle dans la tempe !
Ennivrée là où mon coeur me porte j'men irai
Moi j'suis faites pour vivre entre les mailles de vos filets !

(Refrain x2)

Libre ca m'suffit c'est impec !
Moi j'suis bien quand j'ai rien car pour être libre faut avoir rien à perdre
Ma liberté a rendu vert les hommes en bleu
Cage d'escalier comme logis j'change de maison quand
j'veux j'change de ville quand j'veux élue sans domicile
J'vagabonde les yeux ouverts l'enfant des rues est en visite
Me méfiant de l'adulte comme de la peste
Car l'adulte est une balance un collabo ou un traître
Crois en mon expérience !
Sous pression car ma juge est en colère
Laissez moi vivre t'façon j'ai plus l'droit d'aller au collège
Alors merde ! Aujourd'hui j'ai 14 piges j'fugue depuis un bout de temps
J'ai pris de la bouteille et j'ai besoin de personne !
La vie m'éduque et la vadrouille m'ouvre l'esprit
Les rencontres m'apprennent bien plus que leurs profs
Bref c'est l'école de la vie à l'air libre là où le ciel est l'toit Entre Ciments et Belle Etoile




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# Posté le samedi 20 juin 2009 16:19

"J'ai besoin d'air" Keny Arkana




Tout devient confus dans ma tête
Juste une plume pour me donner des ailes
Tel un grain de sable dans le vent j'veux dépasser le désert
Désert obscur où même les oasis manquent
Figurante de l'histoire, comme toi j'ai pas choisi c'monde
Alors je vis à ma vibe, ma bulle est résistante
Anti-système! j'y vis, mais ma vie n'est qu'hors-piste
Amoureuse de l'imprévu, bref de la Vie
Du voyage "à la roots" et de la vibe sous adrénaline
Pourtant j'ai mal, alors parfois j'déconne
Parce que quand je déconne, j'pense pas à toutes ces choses sérieuses!!!
Et j'gobe pas ce qu'on m'dit, j'avale pas non plus mon passé
Du moins certaines choses... Ne voit tu pas mon âme angoissée?!!
Rongée mais t'inquiette! le temps s'écoule, la vie passe
Je plonge dedans à l'improviste pour quitter la glace
La routine, la "babylone life", nos rêves engloutits
Si j'tiens pas en place, c'est pour pas les jeter dans l'oubli...

Refrain :
J'ai besoin d'air, j'ettouffe, j'ai vraiment besoin d'air
D'évasion, mais pas celle comme aprés un gros joint d'herbe
Ma Foi, c'est tout ce que j'ai... j'ai vraiment besoin d'elle
Mon rap et ma folie pour respirer et me donner plein d'ailes
J'ai besoin d'air, j'ettouffe, j'ai vraiment besoin d'air
D'évasion, mais pas celle comme aprés un gros joint d'herbe
Ma Foi, c'est tout ce que j'ai... j'ai vraiment besoin d'elle
Mon rap et ma folie pour respirer et me donner plein d'ailes

J'ai besoin d'air, style parcourir la terre
Foncer droit devant sans jamais regarder en arrière
Que chaque jour soit un changement, bien loin de leurs barrières
Ici l'horizon est prison, et qu'on ne me parle pas de carrière
Moi j'parle de présent, l'avenir n'est pas que dans mes mains
Le mien, je l'ai confié au Ciel et à mon Ange Gardien
Parce que l'intuition vaut tous les raisonnements
Et parce que leurs institutions ressemblent à des emprisonnements
J'me sens clostro même dehors, j'ai besoin de changer de décor
Alors j'bouge à la roots, mais chaque retour est de plus en plus hardcore
Comme si je tombais prise dans leur piège
Alors j'hurle à la mort qu'on m'laisse, car j'en ai raz-le-cul d'être incomprise!
Merde! j'ai besoin d'air et de grands espaces
Aspirée par le béton qui souhaitte juste que je casse!
J'en ai marre de la zone, de voir les frères en zon
J'veux une vie vécue à grand bol d'air et l'expirer dans l'son...

Refrain :
J'ai besoin d'air, j'ettouffe, j'ai vraiment besoin d'air
D'évasion, mais pas celle comme aprés un gros joint d'herbe
Ma Foi, c'est tout ce que j'ai... j'ai vraiment besoin d'elle
Mon rap et ma folie pour respirer et me donner plein d'ailes
J'ai besoin d'air, j'ettouffe, j'ai vraiment besoin d'air
D'évasion, mais pas celle comme aprés un gros joint d'herbe
Ma Foi, c'est tout ce que j'ai... j'ai vraiment besoin d'elle
Mon rap et ma folie pour respirer et me donner plein d'ailes

J'ai besoin d'air, d'aventures, d'espaces et d'horizons
De me jeter dans la Vie pour la sentir profondément
Entend-tu le chant de l'usure qui nous ronge, et
La danse finale de nos vies quand le moule tente de nous ranger?
Pourtant j'ai garder mon coeur d'enfant,
Et j'lutte pour pas entendre leur fanfare qui souhaitte que je flanche...
J'ettouffe! prisonnière de leur colisé
La où l'air ne se trouve que dans la fumette et les soirée alcoolisées!...
J'veux partir loin des automates que le néant habite
Vivre mes rêves, croit pas que je laisserai leur machine dictée ma vie!
Non! je veux pas de leurs repères! j'ai opté pour les risques
De la liberté, ouais je resterai aussi libre que mes lirics!
Comprends-tu? ici j'suis perdue comme une chanson sans air
Comme une gosse dans un cachot, ou un oiseau sans ailes
J'pète les plombs! Imagine un océan sans sel
Où un bruit qui tape sans cesse dans un cerveau sans air
J'ai besoin d'air!

Refrain :
J'ai besoin d'air, j'ettouffe, j'ai vraiment besoin d'air
D'évasion, mais pas celle comme aprés un gros joint d'herbe
Ma Foi, c'est tout ce que j'ai... j'ai vraiment besoin d'elle
Mon rap et ma folie pour respirer et me donner plein d'ailes
J'ai besoin d'air, j'ettouffe, j'ai vraiment besoin d'air
D'évasion, mais pas celle comme aprés un gros joint d'herbe
Ma Foi, c'est tout ce que j'ai... j'ai vraiment besoin d'elle
Mon rap et ma folie pour respirer et me donner plein d'ailes





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# Posté le samedi 20 juin 2009 16:14